Le Marathon de Bruxelles 2025 était en clôture de ma saison. Le reste de la saison se passera par quelques corridas mais sans objectif particulier.
18 ème marathon et seulement le deuxième en Belgique. Le premier était … cette année à Gand
Marathon de Bruxelles 2025
Avant course
La préparation du Marathon de Bruxelles 2025 s’est faite avec un nouveau plan Fréquence Running. Bien que le but n’était pas de faire un RP, c’est toujours bien d’avoir un plan afin de varier les séances d’entrainement.
Malgré les petits bobos de cette année, j’aborde ce marathon de manière sereine pour faire quelque chose de bien.




Le vendredi, comme nous étions sur Bruxelles, nous en avons profité pour aller retirer nos dossards. Inutile de dire qu’il n’y a pas grand monde et que le retrait se fait en quelques minutes. C’est le même organisateur que Gand et cela se voit, c’est efficace.
Jour J
La météo des jours précédents nous laisse espérer une belle journée. Il ne fait pas très chaud et il y a pas mal de vent. Malheureusement, il faudra faire avec.
Nous dormions à 2 pas du départ à la Place de Brouckère et avec un départ à 10h, cela permet de se reposer jusqu’au bout sans marcher inutilement. De plus, on ne devra pas aller déposer notre sac à l’arrivée car Nico qui devait faire le semi a décidé de ne pas le faire à cause d’un souci de genoux. Il sera notre Sherpa à la lionne, Coco (son épouse) et moi.
Une fois arrivé dans la zone de départ, je me place dans le premier SAS. Il n’y a pas de SAS imposé , chacun se met comme il le pense.
La course
10h pétante, le départ du Marathon de Bruxelles 2025 est lancé.
A la découverte de Bruxelles
Dès le départ, on se retrouve dans la découverte des monuments et lieux illustres de Bruxelles. Le premier est le long, très long, tunnel Annie Cordy et s’est plus de 2 kilomètres. A l’intérieur, les sensations sont étranges entre le claquement des baskets sur le sol de milliers de marathoniens, les montées, les descentes et l’air un peu moins respirable par moment.
A la sortie, on se retrouve en face de la Basilique de Koekelberg, on est servi. Depuis le début, je précède les meneurs d’allure de 3h. Je les laisse revenir sur moi afin de continuer avec eux. C’est parti pour la découverte des rues de Bruxelles. Le parcours est assez surprenant avec des passages sur des belles artères , suivi de passages pas plus large qu’une piste cyclable pour terminer par des chemins de forêt. Il y en a pour tous les goûts.
Après les concerts et les matches, c’est en courrant
A l’entrée du Heysel, on se dirige vers le stade Roi Baudoin. Quel plaisir de courir sur la piste d’athlétisme qui entoure le terrain. Malgré que je suis dans un groupe assez rapide, je peux remarquer que tous kiffent d’être là.
A peine sorti du stade, le rendez-vous suivant est avec l’Atomium. Il n’y a pas à dire, on est gâté. On n’est pas encore au semi, je me sens bien mais je sais que je ne vais pas accrocher ce groupe de 3h jusqu’au bout. Je suis un peu juste et le but est de passer la ligne d’arrivée, c’est tout.
On enchaine avec le château de Laeken, son parc et sa chapelle. Ce passage est très vert, on ne se croirait pas en ville.




Arrive ensuite une partie un peu moins intéressante du parcours avec un long passage qui nous mène pas très loin du départ. Il s’agit d’un grand axe routier qu’on fera en aller-retour. On croisera la tête de course qui a vraiment beaucoup d’avance. Au niveau du « demi tour » vers le 26ème kilomètre, je croise Nico. Il y a pas trop de monde le long des routes et ses encouragements font du bien.
On termine en solo
Le 30ème kilomètre marque ma fin avec les meneurs d’allure. Ils sont vraiment trop rapide pour moi et c’est kamikaze de tenter de continuer. Le seul bémol de cette « séparation » est que je vais me retrouver pratiquement seul au monde. Pas grand monde devant, pas grand monde derrière. De temps en temps je reviens sur un gars, à d’autres moments, je me fais reprendre. Au final je ne suis pas vraiment tout seul : le vent ne nous aura pas laissé de répit mais sur ces derniers kilomètres, il devient pesant.
Jusqu’au 38ème kilomètre, on passe par le parc Josepha et Montgomery. Ici aussi ce n’est pas le passage que j’aime le mieux de ce parcours. Heureusement les 3-4 derniers kilomètres sont synonyme d’une flopée de passage intéressant avec au programme: le Cinquantenaire, le Quartier Européen, la Rue de la Loi pour terminer par l’arrivée sur la Place des palais.
L’arrivée
| Elapsed Time | Moving Time | Distance | Average Speed | Max Speed | Elevation Gain | Calories Burned |
|---|---|---|---|---|---|---|
|
03:09:05
hours
|
03:08:58
hours
|
42,67
km
|
4:26
min/km
|
2:49
min/km
|
461,00
meters
|
3 008
kcal
|
Je passe la ligne d’arrivée après 3h 09min 05sec (temps officiel) et me classe 119ème sur 2986 finishers. Niveau catégorie, je me classe 24ème.
Avant d’aborder le Marathon de Bruxelles 2025, je n’avais pas du tout imaginé que ce parcours était aussi valloné. Le vent n’a clairement aidé en rien. Malgré tout, je pense avoir bien limité les dégâts.


La suite de la journée continue avec Coco qui passe la lignée d’arrivée et deviens marathonienne pour la première fois. La lionne clôture son 7ème marathon sur un parcours exigeant. Son mental a encore été la clé du succès.
La suite
La fin d’année arrive à grand pas et la période des corridas est déjà lancée. Cette année, je vais faire un mix entre les corridas du challenge décathlon et les corridas du pays de Bastogne.

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