Vendredi, il fallait être fou pour se rendre à la Corrida de Rachamps 2025. On sera même plus de 200 fous à avoir bravé la tempête de neige.
Corrida de Rachamps 2025
Avant course
La semaine qui précède est un peu plus calme niveau course à pied mais avec un peu plus de de home trainer. Les bonnes habitudes reprennent presque. Presque car il manque toujours la natation… il faut que je me motive.
Jour J
La journée aura été avec un oeil sur les réseaux afin de voir si la Corrida de Rachamps 2025 est maintenue car la neige tombe et s’accumule.
Début d’après-midi , le post fatidique tombe: la corrida est maintenue 🙂
Plus on va vers le départ en voiture et plus on se demande si l’idée était bonne…. ou était conne. La bonne idée aura tout de même d’avoir pensé à prendre les trails.
Sur place, à peine garé, on découvre la fameuse bute dont les organisateurs parlaient. Il faut dire que cela monte plutôt pas mal jusqu’à la salle. A pied, dans la neige, on glisse. Bon on n’a pas les chaussures adéquates mais cela fait peur quand même.
On se rend sur la ligne de départ où le froid règne. Heureusement, le départ se fait presque à l’heure.
La course
19h35, le départ de la Corrida de Rachamps 2025 est lancé. Avec ce départ dans une légère côte, c’est loin d’être évident avec la neige. Tout le monde cherche… à ne pas tomber.
En étant aux avants postes, cela permet de courir là où la neige est encore fraiche et pas verglacée. Malgré tout, il faut faire attention.
Sur la fin de la première descente, il faut redoubler de vigilance car le tournant est assez glissant. Heureusement, les bénévoles en post nous le signalent. Les 2 tournants coup sur coup sont vraiment à prendre au ralenti.
On quitte la route principale éclairé pour une plus petite route non éclairée, qui monte et qui termine par un chemin de terre. Autant dire qu’il fallait être bien équipé de sa lampe pour bien voir. Ce passage est aussi moins évident avec le vent chargé de neige. C’est le pôle nord.
Au dessus de la bosse, le parcours devient plus praticable pour redescendre vers le centre du village… au pied de LA bute. Ca grimpe plutôt fort et j’ai les pieds qui glissent malgré les chaussures de trail.
Aujourd’hui, c’est sûre, je ne cours pas contre les concurrents : je cours en espérant ne pas tomber. Je ne regarde pas la montre.
Je passe la ligne d’arrivée une première fois et j’apprends que je suis 3ème. Cette première boucle me fait bien comprendre pourquoi cette corrida est si réputée : il y a du D+
Sur le deuxième tour, tout devient plus compliqué. Avec plus de 200 participants (pour les 2 distances), la neige devient de plus en plus glissante. Il faut faire de plus en plus attention.
Un concurrent revient sur moi peu avant le passage pas éclairé…. et reste derrière moi. Je comprends assez vite qu’il n’a pas de lampe. Inutile de vous expliquer la suite. Une fois le retour sur la partie éclairé, il prend la poudre d’escampette… pas très sympa!
L’arrivée
| Elapsed Time | Moving Time | Distance | Average Speed | Max Speed | Elevation Gain | Calories Burned |
|---|---|---|---|---|---|---|
|
00:20:25
hours
|
00:20:25
hours
|
5,01
km
|
4:04
min/km
|
2:48
min/km
|
117,00
meters
|
385
kcal
|
Je passe la ligne d’arrivée (sans tomber) après 20min 26sec de course (temps officiel) et me classe 4ème sur 174 finishers. Au niveau de ma catégorie, je me classe 1er.
Bien sûre que le moyenne était clairement loin de celle espéré mais je ne peux que me réjouir d’avoir terminer cette course sans tomber et avec un tel classement.
En guise de récupération, je ferai 2 tours avec Noa qui s’était élancé sur le 10km qu’il a clôturé à la première place de sa catégorie.
La suite
On laisse les corridas de côté pour une semaine et cela sera direction Paris pour les 10 kilomètres de Montmartre. Course que j’aborderai sans pression : lendemain de concert oblige, cela sera aux sensations.







