La Route Du Vin 2024 était une course que j’attendais avec impatience afin de voir comment sera la fin de la préparation pour le Marathon d’Amsterdam dans 3 semaines. J’avais bien aimé l’éditons 2023, il n’y avait aucune raison que 2024 ne soit pas aussi bien.
Route Du Vin 2024
Avant course
Il y a 2 semaines, je participais au triathlon de Saint-Léger où j’avais été assez satisfait de ma forme actuelle. J’étais même revenu au même résultat d’il y a quelques années.
La forme actuelle, elle s’était aussi confirmé quelques jours après ce triathlon, au Luxembourg Times BuisnessRun où j’avais fait un RP sur 5km.
Et bien sûre, je n’oublie pas mon plan d’entraînement Fréquence Running qui s’adapte aux mieux aux courses que je participe avant le DDay qui sera le marathon d’Amsterdam
Jour J
Contrairement à l’année passée, nous avons fait la route le matin même vers Remich. Je ne vous cache pas que j’aurais aimé passer un peu de temps dans l’espace Wellness le jour précédent , mais il est toujours difficile de concilier tous les agendas (Famille, amis, boulot et sportif). On part donc tôt… avec une température à l’auto au alentour de 2 degrés : on va avoir froid.


Arrivé sur place, on a l’occasion de se garer dans le centre même de Remich. On se rend au retrait de dossard au même endroit que l’année passée. Sur la place de l’année passée, il n’y avait… rien.
En fait, la zone névralgique de la course et le départ a été déplacé vers la piscine. Au final, cela ne change pas grand chose . Comme l’année passée, on récupère notre dossard très vite.
La course
Le premier aller-retour
10h15 pétante, le départ de la Route Du Vin 2024 est donné. Comme l’année passée, je démarre dans les premières lignes afin d’éviter des risques de chute.





Championnat du Luxembourg de semi Marathon oblige, cela part très vite. Trop vite. Heureusement, la masse s’étire très vite et je peux rapidement me bloquer sur une moyenne qui me convient.
Tout est au vert? Pas vraiment, le froid matinal m’a littéralement congelé les pieds. Les sensations au contact du sol n’est pas bon du tout, un peu comme à Saint-Léger 15 jours avant (l’eau froide en moins bien sure).
Sur l’ aller-retour vers Palzem, je ne parviens pas à attacher un groupe qui me convient. C’est soit trop rapide, soit trop lent. C’est un bis répitita de l’année passée. Le moral doit donc être fort.
Peut avant le passage vers la ligne d’arrivée, mes pieds commencent à se réchauffer, ce n’est pas optimal mais c’est de plus en plus agréable. Je décide même de retirer mes manchettes et mon bonnet afin de les lancer à la lionne.





Vers le 6ème kilomètre, on passe la zone d’arrivée / départ. Pour ne pas changer, la lionne donne de la voix. J’en profite pour lui lancer les affaires que j’ai retiré. Cette zone est aussi rendu agréable avec tous les supporters qui nous attendent. Il est vrai que le premier morceau de parcours était moins dynamique. J’aperçois aussi Brice et Anne un peu plus loin (c’est une nouvelle fois grâce à eux que je suis ici)












































